Nausicäa
Critique
Réalisé par Hayao Miyazaki | Musique de Joe Hisaishi
Synopsis : Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les sept jours de feu, une poignée d'humains a survécu. Menacée par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l'ampleur, cette poignée de survivants attend le salut de la princesse Nausicaä, capable de communiquer avec tous les êtres vivants.

Hayao Miyazaki vous le connaissez. Le Château Ambulant, Chihiro, Princesse Mononoke, Porco Ross, Kiki, Totoro... LE réalisateur d'animation japonaise le plus connu de la terre entière avec son fameux studio Ghibli ! Voilà enfin dans les salles françaises le premier film Ghibli (même si lorsque le film est sorti au Japon, Ghibli n'existait pas encore officiellement) et le premier long-métrage de Miyazaki.

Brossons rapidement un portrait du maître et de ses thèmes habituels : l'écologie, ici au centre du film, se surpasser pour réussir, verbe-clé pour toutes les héros et les héroïnes de Miyazaki et enfin les machines. Ce sont pour moi les trois thèmes les plus importants pour lui qu'il dépeint de diverses manières : l'industrie dans Mononoké, le ménage comme moyen d'exister dans Chihiro ; robots, châteaux et machines de guerre qui anéantissent le monde dans Le Château dans le Ciel et Le Château Ambulant. Nausicäa permet de découvrir ses trois thèmes tous réunis pour former un film fort et puissant sur la bêtise humaine en général qui voua le monde de Nausicäa à sa perte.

Ce qui est fort avec le réalisateur de Porco Rosso, c'est qu'il réussit habilement à faire passer ses messages qui deviennent alors évident pour les spectateurs habitués à tout voir que nous sommes. Chaque mot de Nausicäa, héroïne au grand coeur qui s'élance sans aucune peur dans le vide avec son planeur, et nous sommes complétement avec elle, émus par son charisme de personnage animé tout autant que par ses idéaux. Cette force, peu de films d'animation l'ont. On peut trouver Pocahontas ou Anastacia sympathique, jolie et bien membrée (je parle de la voix, attention) mais elle n'aura jamais la force d'un personnage de Miyazaki et surtout celle de Nausicäa.
Le film est long, éprouvant par ses rebondissements, son action, ses personnages et l'impression que derrière l'histoire que nous avons sous les yeux se cache un monde immense qui mériterait deux, trois, quatres films peut-être même une série ! C'est un univers hyper original, dont la ligne visuelle est assez proche de Moebius mais qui est dans sa narration, dans son déroulement, une petite merveille d'originalité et de talent !
En fait cette critique n'a qu'un seul but : vous forcer à voir du Miyazaki. Tous ses films, le plus vite possible. Maintenant. Allez !

Hayao Miyazaki vous le connaissez. Le Château Ambulant, Chihiro, Princesse Mononoke, Porco Ross, Kiki, Totoro... LE réalisateur d'animation japonaise le plus connu de la terre entière avec son fameux studio Ghibli ! Voilà enfin dans les salles françaises le premier film Ghibli (même si lorsque le film est sorti au Japon, Ghibli n'existait pas encore officiellement) et le premier long-métrage de Miyazaki.
Brossons rapidement un portrait du maître et de ses thèmes habituels : l'écologie, ici au centre du film, se surpasser pour réussir, verbe-clé pour toutes les héros et les héroïnes de Miyazaki et enfin les machines. Ce sont pour moi les trois thèmes les plus importants pour lui qu'il dépeint de diverses manières : l'industrie dans Mononoké, le ménage comme moyen d'exister dans Chihiro ; robots, châteaux et machines de guerre qui anéantissent le monde dans Le Château dans le Ciel et Le Château Ambulant. Nausicäa permet de découvrir ses trois thèmes tous réunis pour former un film fort et puissant sur la bêtise humaine en général qui voua le monde de Nausicäa à sa perte.
Ce qui est fort avec le réalisateur de Porco Rosso, c'est qu'il réussit habilement à faire passer ses messages qui deviennent alors évident pour les spectateurs habitués à tout voir que nous sommes. Chaque mot de Nausicäa, héroïne au grand coeur qui s'élance sans aucune peur dans le vide avec son planeur, et nous sommes complétement avec elle, émus par son charisme de personnage animé tout autant que par ses idéaux. Cette force, peu de films d'animation l'ont. On peut trouver Pocahontas ou Anastacia sympathique, jolie et bien membrée (je parle de la voix, attention) mais elle n'aura jamais la force d'un personnage de Miyazaki et surtout celle de Nausicäa.
Le film est long, éprouvant par ses rebondissements, son action, ses personnages et l'impression que derrière l'histoire que nous avons sous les yeux se cache un monde immense qui mériterait deux, trois, quatres films peut-être même une série ! C'est un univers hyper original, dont la ligne visuelle est assez proche de Moebius mais qui est dans sa narration, dans son déroulement, une petite merveille d'originalité et de talent !
En fait cette critique n'a qu'un seul but : vous forcer à voir du Miyazaki. Tous ses films, le plus vite possible. Maintenant. Allez !
Miaou, amateur de Hayao

2 commentaires:
Mouais, bizarrement je n'ai pas été convaincu... A part un superbe thème musical, j'ai trouvé ça... honteusement conventionnel. Toujours le même schéma de l'homme contre la nature, et des groupes d'hommes qui se mettent sur la gueule les uns les autres, et deux enfants qui n'auraient pas du se rencontrer qui vont dénouer tout ça. Enfin, c'était exactement la même chose dans Origine sorti au début de l'été (bon, qui n'est pas un ghibli et qui a été chronologiquement réalisé après mais sorti avant en France...), et par extension, on retrouve toujours plus ou moins le même schéma dans tous les ghiblis que je connaisse (mononoké, pompoko...). Mais bon tout de même, ce thème musical...
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