Scoop
Critique
Critique
Réalisé par Woody Allen | Avec Scarlett Johansson - Woody Allen - Hugh Jackman - Ian McShane
Sans attendre, allons droit au but et éclaircissons ce malentendu : Match Point était un Woody Allen classique et pas du tout inhabituel. Maintenant que vous avez bien assimilé ça, passons à son nouveau film : Scoop. Amusant d'ailleurs que l'accroche de ce nouveau film tourné en Angleterre (en attendant le troisième qui sortira l'an prochain) n'est rien d'autre que : "Après Match Point, une autre partie commence..."

Alors qu'on soit sérieux une seconde, mais Scoop est une petite merveille à la Woody Allen. Il faut dire que le petit a eu quelques moments de faiblesse ses dernières années (Anything Else) ou des films incompris (Melinda & Melinda) mais globalement, il s'est maintenu à un certain type de film que le spectateur a totalement assimilé. Ce qui est fort avec Scoop, c'est qu'il nous offre une aventure qui ne tient pas une demi-seconde la route ; depuis l'apparition d'un fantôme revenu des Enfers dans une armoire en plein milieu d'un tour de magie, jusqu'à résolution du film, un plan de Scarlett Johansson toute mouillée qui rappelle qu'elle était championne de natation.

A vrai dire, Woody Allen s'offre de petits moments de génie avec son rôle de magicien hypocrite et ses talents plutôt limités pour retenir des mots de passe et des codes. L'aspect comique du film, porté à bout de bras par le duo de choc Johansson/Allen, est la grosse réussite de Scoop. Johansson s'offre même le luxe de s'enlaidir au maximum, en s'appellant Sondra Pransky, en portant de grosses lunettes et en ayant un cul de cheval.

Et lorsque l'on pense qu'on a tout vu avec ce film, la comédie laisse le pas au thriller - merci Match Point qui est ici totalement parodiée à grand renfort de scène où le meurtrier prépare ses réactions de surprise et de tristesse. Le thème de la culpabilité, un thème important pour le très juif Allen, reste omniprésent chez le personnage de Johansson par un incessant va-et-vient entre son attirance pour Hugh Jackman et sa possible culpabilité. Quant à Wolverine, c'est encore une fois la possibilité de montrer qu'il est avant tout un acteur et un bon.

On est rarement déçu par un Allen. A la rigueur, une fois fini, on se rend compte que le film n'était que "ça". Avec Scoop, on se rend compte que le bonhomme a encore pas mal de choses à dire, à raconter et surtout encore des centaines de blagues sur les juifs.
"16 blue ponies, 21 airplanes, and 12 spinning midgets. "
Alors qu'on soit sérieux une seconde, mais Scoop est une petite merveille à la Woody Allen. Il faut dire que le petit a eu quelques moments de faiblesse ses dernières années (Anything Else) ou des films incompris (Melinda & Melinda) mais globalement, il s'est maintenu à un certain type de film que le spectateur a totalement assimilé. Ce qui est fort avec Scoop, c'est qu'il nous offre une aventure qui ne tient pas une demi-seconde la route ; depuis l'apparition d'un fantôme revenu des Enfers dans une armoire en plein milieu d'un tour de magie, jusqu'à résolution du film, un plan de Scarlett Johansson toute mouillée qui rappelle qu'elle était championne de natation.
A vrai dire, Woody Allen s'offre de petits moments de génie avec son rôle de magicien hypocrite et ses talents plutôt limités pour retenir des mots de passe et des codes. L'aspect comique du film, porté à bout de bras par le duo de choc Johansson/Allen, est la grosse réussite de Scoop. Johansson s'offre même le luxe de s'enlaidir au maximum, en s'appellant Sondra Pransky, en portant de grosses lunettes et en ayant un cul de cheval.
Et lorsque l'on pense qu'on a tout vu avec ce film, la comédie laisse le pas au thriller - merci Match Point qui est ici totalement parodiée à grand renfort de scène où le meurtrier prépare ses réactions de surprise et de tristesse. Le thème de la culpabilité, un thème important pour le très juif Allen, reste omniprésent chez le personnage de Johansson par un incessant va-et-vient entre son attirance pour Hugh Jackman et sa possible culpabilité. Quant à Wolverine, c'est encore une fois la possibilité de montrer qu'il est avant tout un acteur et un bon.
On est rarement déçu par un Allen. A la rigueur, une fois fini, on se rend compte que le film n'était que "ça". Avec Scoop, on se rend compte que le bonhomme a encore pas mal de choses à dire, à raconter et surtout encore des centaines de blagues sur les juifs.
"16 blue ponies, 21 airplanes, and 12 spinning midgets. "
Miaou

2 commentaires:
Chui d'accord :-) C'est la première fois que je voyais un film de Woody (oui oui je sais, "shame on me") mais quel plaisir ! Je me suis demandé pendant un bon bout de temps pourquoi il utilisait la musique du lac des cygnes... ^^
Un commmmmmmmmmmentaiire !!!
Et de Nicolas en plus, la classe :) Oui Shame on you !! Il faut tous les voir.
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