Le Cinéma de M. Night Shyamalan
Arrêt sur Image
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M. Night Shyamalan. Ce nom a fait pendant une dizaine d'années rêver une génération entière de spectateurs, cinéphiles ou non. Chacun de ses films a été porté par un public de connaisseurs pour ses qualités techniques et par un public de parfaits non-initiés qui étaient à chaque fois troublés par la fin. De ce cinéaste est venu une mode, celle du twist, un évènement important vers la fin du film qui change tout ce qu'on a vu précédemment. Il ne l'a pas inventé, il n'est pas le premier, mais il l'a rendu, avec Bryan Singer et son Usual Suspects, un modus operandi quasiment obligatoire pour les thrillers et les films fantastiques.
Mais voilà, depuis son succès interstellaire avec Sixième Sens en 1999, l'aura mystique et artistique de M. Night Shyamalan n'a cessé de décroître jusqu'à finalement l'amener à voir son dernier film en date, La Jeune Fille de l'Eau, descendu par la critique et le public.

Que s'est-il passé ? Qu'est-ce qui a transformé M. Night Shyamalan ? Qu'est-ce qui a changé ?
Et au fond, qui est réellement ce M. Night Shyamalan ?
Dès lors, M. Night Shyamalan est voué à une chute sans merci, une dégringolade sans fin dont il ne pourra en réchapper. Comment, dans l'esprit des spectateurs, faire mieux que Sixième Sens dont la perfection est son principal défaut. Quatre films plus tard à un rythme simple et calme, environ tout les deux ans, qui à chaque fois divise par deux la masse des amateurs de Shyamalan.

Si les premiers avaient adorés Sixième Sens, la moitié – disons toutes les femmes – n'ont pas aimés Incassable et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas aux E.T. – n'a pas aimé Signes et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas aux monstres – n'a pas aimé The Village et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas au cinéma – n'a pas aimé La Jeune Fille de l'Eau.
Soyons francs, M. Night Shyamalan n'est pas un réalisateur facile. On a beau le comparer à Spielberg, à Hitchcock parfois, il est clair que Night n'a pas d'égal à proprement parler : celui d'un auteur qui fait passer un film expérimental pour un film grand public. On pourrait citer Lang ou Hitchcock mais on serait encore bien loin de la vérité. Ces deux hommes faisaient des films qui parfois allaient plus profondément dans leur genre jusqu'à déranger un certain establishment.

Chacun des films de M. Night Shyamalan sont un nouveau questionnement sur un genre, sur un style, sur un univers bien particulier qu'il va critiquer, questionner, retourner dans tout les sens et renverser.
Je vais donc aborder, dans les jours qui viennent le cinéma de Shyamalan grâce à trois axes de lecture : la Quête, la Frontière et le Destin.
A bientôt :)
Mais voilà, depuis son succès interstellaire avec Sixième Sens en 1999, l'aura mystique et artistique de M. Night Shyamalan n'a cessé de décroître jusqu'à finalement l'amener à voir son dernier film en date, La Jeune Fille de l'Eau, descendu par la critique et le public.
Que s'est-il passé ? Qu'est-ce qui a transformé M. Night Shyamalan ? Qu'est-ce qui a changé ?
Et au fond, qui est réellement ce M. Night Shyamalan ?
- La chute
Dès lors, M. Night Shyamalan est voué à une chute sans merci, une dégringolade sans fin dont il ne pourra en réchapper. Comment, dans l'esprit des spectateurs, faire mieux que Sixième Sens dont la perfection est son principal défaut. Quatre films plus tard à un rythme simple et calme, environ tout les deux ans, qui à chaque fois divise par deux la masse des amateurs de Shyamalan.
Si les premiers avaient adorés Sixième Sens, la moitié – disons toutes les femmes – n'ont pas aimés Incassable et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas aux E.T. – n'a pas aimé Signes et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas aux monstres – n'a pas aimé The Village et puis encore la moitié – celle qui ne croît pas au cinéma – n'a pas aimé La Jeune Fille de l'Eau.
Soyons francs, M. Night Shyamalan n'est pas un réalisateur facile. On a beau le comparer à Spielberg, à Hitchcock parfois, il est clair que Night n'a pas d'égal à proprement parler : celui d'un auteur qui fait passer un film expérimental pour un film grand public. On pourrait citer Lang ou Hitchcock mais on serait encore bien loin de la vérité. Ces deux hommes faisaient des films qui parfois allaient plus profondément dans leur genre jusqu'à déranger un certain establishment.
Chacun des films de M. Night Shyamalan sont un nouveau questionnement sur un genre, sur un style, sur un univers bien particulier qu'il va critiquer, questionner, retourner dans tout les sens et renverser.
Je vais donc aborder, dans les jours qui viennent le cinéma de Shyamalan grâce à trois axes de lecture : la Quête, la Frontière et le Destin.
A bientôt :)
Miaou, amateur de Manoj

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